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L’IEIF dans la presse

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A l’image des SCPI, qui affichent 8,3% de performance par an en moyenne sur les 40 dernières années, ou encore des actions, qui reste la classe d’actifs la plus rentable sur cette durée, avec 15,1% de performance annuelle en moyenne, selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

café de la bourseEn effet, les actions en Bourse sont la classe d’actifs la plus performantes à (très) long terme. Elles rapportent environ 15 % par an sur 40 ans selon une étude de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) à fin 2022.

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« On a assisté à une véritable séparation de la ville. Les quartiers d’affaires, les cités dortoirs et les lieux culturels situés à plus de 45 minutes du domicile ne sont pas propices à la santé mentale des habitants. C’est pourquoi la ville du quart d’heure, au-delà de sa praticité, est plus bénéfique pour la santé », indique Anne Sénéquier, chercheuse et co-directrice de l’observatoire de la santé mondiale de l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) lors de la matinée prospective de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) le 23/01/2024.

Rentrée sur les chapeaux de roue pour la pierre papier ! L’Aspim et l’IEIF ont publié ce 1er septembre les chiffres de collecte et de performance semestriels des fonds immobiliers non cotés.

Une récente étude de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) en donne une illustration extrême. Après 40 ans d’investissement (de 1982 à 2022), le taux de rendement interne des actions dépasse en effet nettement celui de toutes les autres classes d’actifs (15,1 % pour les actions, contre 11,5 % pour les foncières qui arrivent en 2e position).

(…) Face à lui, plusieurs centaines de professionnels, assis pour les plus chanceux, écoutent attentivement la très attendue conférence de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) sur le conjoncture internationale et les stratégies des investisseurs institutionnels, organisé à chaque salon de l’immobilier d’entreprise (Simi), qui a lieu cette année du 12 au 14 décembre à Paris.

(…) Pour Gilbert Emont, coauteur du livre « Habiter la France urbaine » et spécialiste du logement à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). « Il y a, certes, un mouvement général de métropolisation à prendre en compte. Mais à quoi sert de construire davantage, si ce n’est pour remplacer le parc impropre à répondre aux exigences de la transition climatique. » Participant à seulement 1 % du renouvellement du parc immobilier par an, la construction neuve ne serait pas le noeud du problème.

(…) « Cela permet d’avoir une idée du revenu distribué et de la plus – ou moins – value potentielle du patrimoine détenu par la SCPI », explique Stéphanie Galiègue, Directrice générale adjointe chargée de la recherche et des études à l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF).

(…) Quels sont les nouveaux modèles de croissance qui émanent des différentes crises que l’industrie immobilière connaît actuellement ? Au colloque 2023 de l’IEIF, des panélistes pluridisciplinaires ont tenter de trouver des pistes de réponse permettant d’accompagner la transformation de l’industrie immobilière. Manifestement, beaucoup reste à faire…

(…) Ce thème a été présenté par Gilbert Emont (chercheur à l’institut de l’Epargne immobilière et foncière, directeur de l’Institut Palladio sur l’immobilier et la cité). Il a servi de fil rouge aux séances de travaux et échanges mardi et mercredi à la salle des fêtes Raymond Hanin.

(…) Selon la directrice générale déléguée en charge de la recherche et des études à l’IEIF Stéphanie Galiègue ; l’indicateur du taux de vacance, mesurant le pourcentage de bureaux vides à louer, a bondi de 20,5%. Contre cette désertion, des projets voient le jour, notamment grâce à l’installation de divers services et écoles, afin de redynamiser la zone.

(…) Selon une récente étude publiée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) sur trente ans (1992-2022) et quarante ans (1982-2022), les actions font mieux que beaucoup d’autres placements. Elles affichent un taux de rendement interne de respectivement 8,91 % et 14,73 % par an.

(…) À Paris, où les prix ont beaucoup monté ces dernières années, ces baisses pourraient ­atteindre au moins 15 % à 20 %

Christian de Kerangal, directeur ­général de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF)

«Je ne vois pas comment l’on peut éviter une correction plus significative encore des prix», confirme Christian de Kerangal, directeur général de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). Celle-ci reste toutefois difficile à chiffrer précisément. «Une baisse des prix d’au moins 10 % en France est probable au cours des deux, trois prochaines années, avec de fortes variations selon les villes. À Paris, où les prix ont beaucoup monté ces dernières années, ces baisses pourraient atteindre au moins 15 % à 20 %», poursuit Christian de Kerangal.

(…) Et pourtant, sur le long terme, les placements en actions affichent un rendement annuel de près de 15%, selon les statistiques de l’IEIF (Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière) qui mesure, chaque année, la performance des investissements. «Si vous aviez acheté des actions françaises en 1981 et si vous étiez resté investi (dividendes compris) sur une période de quarante ans (1981-2021), vos placements vous auraient rapporté 14,7% par an», détaillent ses experts. C’est mieux que l’immobilier, le livret A ou même l’or.

(…) D’après l’édition 2023 de l’étude « 40 ans de performances comparées (1982-2022) » réalisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), le placement en actions bat sur le long terme tous les autres à plates coutures, servant un taux de rendement interne supérieur à 10 %.

L’indicateur du taux de vacance, qui mesure le pourcentage de bureaux vides à louer, a bondi de 20,5% selon Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée en charge de la recherche et des études à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). Et ce, « alors qu’il n’est que de 2,5 % pour Paris QCA, le très coté quartier central des affaires intra-muros, et s’établit à 7,2 % à l’échelle de toute l’Ile-de-France. »

D’après l’édition 2023 de l’étude « 40 ans de performances comparées (1982-2022) » réalisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), le placement en actions bat sur le long terme tous les autres à plates coutures, servant un taux de rendement interne supérieur à 10 %.

(…) « Penser aujourd’hui que les entreprises vont toujours être capables de payer des loyers plus élevés car indexés sur l’inflation n’est pas une évidence », renchérit Xavier Lépine, président de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière.

 « La hausse des rachats a entraîné un recul des souscriptions nettes », indiquent l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), qui publient ces données. Dans son rapport sur la cartographie des risques publié début juillet, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a appelé à une vigilance renforcée sur les fonds exposés à l’immobilier commercial. Les bureaux sont particulièrement à risque, alors qu’hôtellerie, santé et commerce se tiennent mieux.

L’IEIF  estime chaque année les rendements de différentes familles de placement sur plusieurs décennies. Dans sa dernière édition (1982-2022), l’immobilier et les actions ressortent une nouvelle fois comme les investissements les plus rentables à très long terme, malgré les soubresauts des marchés.

« Nous sommes entrés dans une crise structurelle qui est la conséquence de quarante années de politique du logement qui n’a fait que creuser les inégalités au lieu de les réduire », a notamment alerté Xavier Lépine, président de l’Institut de l’Épargne immobilière et foncière (IEIF), dans une interview accordée à La Tribune.

Dans l’immobilier, des taux trop élevés découragent les acheteurs, car les mensualités atteignent des sommets. La barre des 4% a déjà été franchie par certaines banques. Mais, d’un autre côté, les vendeurs ne sont pas prompts à baisser leur prix, préférant attendre de meilleurs lendemains. Résultat : le marché de l’immobilier est à la peine dans toute l’Europe et aux États-Unis, explique Pierre Schoeffler, conseiller à l’institut de l’épargne immobilière et foncière.

En 2022, les SCPI ont ainsi enregistré une collecte record de 10,2 milliards d’euros, selon l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF). Soit 37% de plus que l’année précédente. Un succès que les SCPI doit en grande partie à ses excellentes performances.

La lecture de la dernière étude de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) sur la rentabilité des principaux placements des Français sur des durées allant de cinq à quarante ans devrait pourtant inciter les investisseurs à changer de braquet. Ce panorama couvre quatre crises économiques majeures : le krach obligataire et boursier de 1987, l’éclatement de la bulle Internet des années 2000, la crise des subprimes de 2008 et la crise sanitaire de 2020. « Il intègre également pour 2022 les conséquences de la guerre en Ukraine », précise Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée de l’IEIF.

Au premier trimestre, la collecte nette des SCPI est restée positive s’établissant à 2,4 milliards d’euros, mais elle a chuté de 10 % par rapport à la même période de l’an dernier, selon les chiffres publiés mi-avril par l’Association française des sociétés civiles de placement immobilier (ASPIM) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). Au premier trimestre, le taux de distribution moyen – terme désignant le rendement servi par les SCPI, toutes catégories confondues, s’est établi à 1,06 %, soit un niveau comparable à celui du premier trimestre 2022, selon le bilan des performances des fonds immobiliers grand public, publié le 17 mai par l’ASPIM et l’IEIF.

La spécialiste constate aussi une évolution dans les typologies d’investisseurs. Les investisseurs de long terme – assureurs et foncières français et fonds européens – se font plus rares. D’autant qu’en ce moment « les obligations assimilables du trésor (OAT) offrent un niveau de rendement proche de l’immobilier avec un niveau de risque inférieur », note Christian de Kerangal, le directeur général de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

A condition d’être patient, les actions sont pourtant parmi les meilleurs placements qu’il soit, avec un taux de rendement interne (qui prend en compte la rentabilité du placement, mais aussi les frais, la fiscalité…) de 15,1 % sur quarante ans (1982-2022) et de 8,8 % sur trente ans, selon la dernière étude (avril) de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière.

Capital“Certains gestionnaires accuseraient-ils le coup d’une mauvaise gestion conjuguée à une collecte trop élevée ?”, interroge France SCPI. Une question légitime, alors que les SCPI ont fait l’objet de versements record l’an passé, d’un montant de 10,1 milliards d’euros, selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

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“Par rapport à la crise précédente, les SCPI abordent celle-ci dans des conditions nettement plus favorables, avec un marché secondaire modernisé”, confirme l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) en mars 2009, dans sa synthèse de l’année 2008.

Voilà qui explique sans doute l’autre grand succès de l’an dernier, à savoir celui de tous les produits de pierre-papier, comme les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). Ces dernières ont attiré 10,1 milliards d’euros en 2022, grâce à des performances très solides: un taux de distribution moyen de 4,53%, supérieur à celui des années précédentes, selon les données de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), deux organismes qui font référence dans le secteur.

En effet, entre 2011 et 2021, les marchés actions ont affiché une performance annuelle de 12,4 % contre − 0,1 % pour les produits monétaires, d’après une étude publiée en 2022 par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière. Néanmoins, les spécialistes recommandent de ne pas concentrer tous ses versements sur un seul support d’investissement, et de diversifier ses placements sur les différents fonds proposés par son employeur.

Jusqu’à quand allons-nous continuer à dire aux investisseurs qu’il n’y a pas de problème de valorisation [des immeubles tertiaires, NDLR] quand le plan de travaux de nos actifs dépend d’une réglementation que nous ne comprenons pas ? Le 14 février dernier, dans le cadre d’un débat organisé par la start-up Sitowie, Xavier Lépine, président de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) et ancien patron de La Française, société de gestion d’actifs, a mis les pieds dans le plat. Il faut dire que les résultats de l’enquête menée par la jeune pousse (voir ci-contre) ont de quoi inquiéter toute la chaîne de valeur de l’immobilier.

Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ont enregistré des rendements stables, voire en légère hausse, en 2022. Le taux de distribution, indicateur qui permet de mesurer la rentabilité de ces fonds immobiliers sur l’année écoulée, s’est établi à 4,53 % en moyenne, contre 4,49 % en 2021, selon l’Aspim, l’Association française des sociétés de placement immobilier et de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Président de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière, Xavier Lépine résume le défi financier : « Ce qu’on aurait pu faire lorsque l’argent était disponible, on ne l’a pas fait ».

Une étude de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) estimait que la mise en place de deux jours de télétravail dans 4 entreprises franciliennes sur 10 libérait 3,3 millions de mètres carrés.

Inflation ou pas, le placement en actions enregistre sur une longue durée des performances très compétitives par rapport à d’autres placements. Selon la dernière étude de l’Institut de l’Epargne immobilière et foncière (IEIF) sur les placements comparés sur une longue période (1981-2021), l’investissement en actions sur cinq ans occupe la deuxième place avec un taux de rentabilité interne (TRI) de 10,5 %, et arrive en tête sur dix ans à 10,4 %.

Deepki récupère de la donnée dans les systèmes d’information de ses clients, mais aussi auprès des fournisseurs d’énergie comme EDF, sur les compteurs présents dans les bâtiments, et sur Internet, en open data (climat, disposition du bâtiment, tissu de transports en commun présent autour). La publication de ce référentiel était soutenue, dès son lancement, par l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEF).

L’Institut de l’Epargne immobilière et foncière estimait qu’avec un scénario à deux jours de télétravail par semaine, 27 % de la surface de bureaux en Ile-deFrance pourrait être libérée, soit 3,3 millions de mètres carrés en moins.

Un vent mauvais serait-il en train de souffler sur la Défense, déstabilisant un marché de bureaux qui a déjà traversé des crises importantes par le passé ? Sans parler d’effondrement de ce puissant quartier d’affaires, quatrième dans le monde en termes d’attractivité, les étages d’open space qui s’empilent à la verticale sont sous pression… et de plus en plus désertés. En témoigne l’indicateur du taux de vacance, qui mesure le pourcentage de bureaux vides à louer. Dans le quartier, il a bondi à 20,5 %, « niveau pour ce secteur historiquement le plus élevé », s’émeut Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée en charge de la recherche et des études à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public, autrement dit les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier), les OPCI (organismes de placement collectif immobilier) et les sociétés civiles (SC) ont enregistré une collecte nette de 16,1 milliards en 2022, soit un volume en hausse de 47 % sur un an, selon les statistiques annuelles publiées par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). Il s’agit d’une collecte record, le précédent datant de 2019 à 14,8 milliards d’euros, ont précisé les deux organismes.

café de la bourseInvestir dans l’immobilier peut également se faire via les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI). Il s’agit de produits financiers qui permettent d’investir dans l’immobilier en achetant des parts. Cela offre de nombreux avantages parmi lesquels l’absence de gestion locative assurée par la société de gestion. L’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) estime à 4 % le rendement moyen des SCPI depuis 2018.

« Ce contexte est en train d’accentuer les disparités entre les différents sous-marchés, les quartiers centraux étant globalement plus résilients que ceux périphériques », observe le 25 janvier, lors d’une conférence, Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée en charge de la recherche et des études à l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière).

Revers de la médaille : leur taux de rendement dépend à la fois de la rentabilité de leur poche immobilière, et de leurs performances financières. Comme, d’année en année, l’évolution boursière est erratique, les OPCI font le yoyo. A titre d’exemple, selon l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière), ils ont rapporté 5,40 % en 2019, perdu 1,54 % en 2020, rapporté 4,40 % en 2021 et perdu 3,46 % en 2022.

La perte d’attractivité de la capitale et de sa région doit être relativisée. « La pression sur les prix y reste encore très forte, tempère Gilbert Emont, senior advisor à l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEF) au cours d’une conférence le 25 janvier sur les perspectives pour l’immobilier. Paris voit son attrait renforcé sur le plan international, notamment auprès des investisseurs et comparativement à Londres. »

Demande placée en forte baisse, volumes d’investissement en berne, absorption nette famélique… Classe d’actifs reine des investisseurs, le bureau a connu des jours meilleurs, rapportait l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) à l’occasion d’une matinée prospective « Entre vents porteurs et vents contraires : quelles perspectives pour l’immobilier ». Face à l’avis de tempête, tous les immeubles et les secteurs tertiaires ne sont cependant pas égaux.

L’IEIF  estime chaque année les rendements de différentes familles de placement sur plusieurs décennies. Dans sa dernière édition (1981-2021), l’immobilier et les actions ressortent une nouvelle fois comme les investissements les plus rentables à long terme, malgré les soubresauts des marchés. La performance annuelle dépasse les 12% sur les 10 dernières années pour les actions ou par exemple les 5% pour les SCPI. Mais attention : il est évidemment impossible de prédire les rendements futurs…

« Le processus de tertiairisation en Île-de-France arrive à son terme. Il y a une nouvelle appétence des salariés pour les zones régionales. Depuis la fin des années 90, l’absorption nette des bureaux (les nouveaux m2 de bureaux occupés) recule.

La salle de 200 places était pleine à craquer. Preuve que le sujet passionne les professionnels venus assister à la conférence « L’immobilier au défi de l’inflation, de la hausse des taux et du changement climatique », organisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) lors du Salon de l’immobilier d’entreprise (Simi) à Paris le 8 décembre. Le public l’aura compris : cette année, il faut tout changer.

L’immobilier de bureaux est synonyme de bonne rentabilité. Sur les 20 dernières années (2000-2020), il est arrivé en haut du podium avec un taux de rendement interne de 11,6 %, derrière les commerces (18 %), mais devant les logements (10,6 %), d’après l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

La salle de 200 places était pleine à craquer. Et cela en dit long sur le manque de visibilité des professionnels, venus assister à la conférence « L’immobilier au défi de l’inflation, de la hausse des taux et du changement climatique », organisée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) au Salon de l’immobilier d’entreprise (Simi) à Paris le 8 décembre.

Les SCPI de bureaux ont-elles mangé leur pain blanc ? La collecte de ce placement chéri des Français reste à ses plus hauts niveaux, autour de 10 milliards d’euros en 2022 selon les prévisions de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

 Pour 2022, les dernières tendances livrées par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) font état d’un rendement annuel attendu aux alentours de 4,50 %, cette prévision n’étant toutefois pas garantie.

Les SCPI ont distribué des dividendes plus élevés sur les neuf premiers mois de 2022 qu’à la même période de l’an dernier, selon les données communiquées par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). Les dividendes versés au titre des neuf premiers mois de 2022 ont ainsi progressé en moyenne pondérée de 3,5 % sur un an.

A l’occasion de la présentation le 30 novembre du baromètre 2022 de l’immobilier responsable réalisé par l’OID (Observatoire de l’immobilier durable) en partenariat avec l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière & foncière), plusieurs acteurs ont fait état de leurs actions en matière de sobriété (…)

Interview de Stéphanie Galiègue, Directrice générale déléguée, Responsable des Études, IEIF

(…)  Cette période couvre de grands mouvements, la crise immobilière des années 1990, l’explosion de la bulle Internet, la grande crise financière de 2008, la pandémie de Covid-19… Mais l’étude sur une telle durée donne une vision de long terme qui permet de voir la résilience et la capacité d’adaptation des différents placements. (…)

Les sociétés civiles de placements immobiliers ont distribué des dividendes plus élevés sur les neuf premiers mois de 2022 qu’à la même période de l’an dernier, selon les données communiquées par l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

La qualité de l’enveloppe d’un bâtiment ne doit pas seule être prise en compte pour évaluer sa performance énergétique. Il faut aussi en examiner l’usage. C’est ce qui ressort de l’index mis au point par la start-up Deepki qui aide les acteurs de l’immobilier dans leur démarche environnementale et par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Face à la crise, vendeurs et acheteurs d’immobilier non-coté campent sur des positions très éloignées, ont constaté les professionnels au colloque de l’IEIF ce mardi. Les ventes forcées pourraient faire émerger la vérité des prix et réactiver le marché, selon eux. Sur l’immobilier coté, la cause est par Face à la crise, vendeurs et acheteurs d’immobilier non-coté campent sur des positions très éloignées, ont constaté les professionnels au colloque de l’IEIF ce mardi.

Ce 8 novembre, le colloque de l’IEIF : « Immobilier : vers un nouveau monde » s’est interrogé sur les mutations que subit la ville en conséquence de plusieurs facteurs : la guerre en Ukraine, l’inflation et bien sûr l’urgence climatique. Les thèmes abordés, comme la neutralité carbone en 2050

L’engouement des Français a été renforcé par la bonne tenue des rendements des SCPI ces dernières années et ce, malgré la pandémie. En 2021, ces dernières ont rapporté 4,45 % en moyenne, selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Bien de première nécessité, le logement résiste mieux à la crise que l’immobilier d’entreprise. Son profil défensif plaît d’autant plus aux investisseurs institutionnels que le rendement des actifs résidentiels n’est plus si éloigné de celui des bureaux ou du commerce. Mais les opportunités d’achat sont rares sur ce marché de plus en plus compétitif. Les biens situés en périphérie de Paris et en Europe du Nord sont privilégiés.

L’engouement des Français a été renforcé par la bonne tenue des rendements des SCPI ces dernières années et ce, malgré la pandémie. En 2021, ces dernières ont rapporté 4,45 % en moyenne selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Sur vingt ans, entre 2000 et 2020, l’immobilier, sous toutes ses déclinaisons, se place devant les autres placements », relevait l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) dans sa dernière étude sur les performances comparées des différents produits qui existent sur la place…

C’est à l’heure actuelle, l’un des rares placements qui permet aux épargnants de se protéger de la hausse des prix. Alors que l’inflation galope, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) offrent des rendements qui ont atteint +4,45% en 2021, après déjà +4,18% en 2020, selon les chiffres dévoilés par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) et l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim).

Les conditions de marché favorisent l’attentisme. « Les investisseurs institutionnels n’ont pas la pression de devoir déployer leurs capitaux rapidement, pointe Christian de Kerangal, directeur général de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF)

L’immobilier est touché, mais pas coulé. Sur fond d’inflation (5,8% en France ; 9,1% dans la zone euro) et de remontée des taux directeurs, « la deuxième récession en moins de trois ans, en raison de décisions politiques pour sauver les valeurs démocratiques, affecte l’activité locative et l’activité d’investissement en immobilier », analyse Pierre Schoeffler, conseiller en chef à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), à l’occasion d’un webinaire sur la conjoncture, le 8 septembre.

La pierre fait toujours recette. Les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) continuent d’afficher une belle résistance malgré la crise sanitaire et l’inflation . Elles ont distribué des dividendes plus élevés au premier semestre 2022 qu’à la même période de l’an dernier, selon les données communiquées par l’Association française des sociétés de placement immobilier (ASPIM) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), le placement en actions est réputé le plus rémunérateur sur 15, 20 et 25 ans comparé à l’immobilier en direct, aux SCPI ou encore à l’épargne réglementée.

« L’inflation est jusqu’à un certain point favorable à l’immobilier, puisque les loyers sont indexés, mais tant que son locataire est suffisamment solvable  », souligne Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). C’est une question de seuil difficile à déterminer. »

« La somme des loyers est forcément supérieure au seul loyer que vous auriez touché si vous louiez votre bien à une seule personne », corrobore Christian de Kerangal, directeur général de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Le bilan de l’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière (IEIF) portant sur l’investissement des SCPI et OPCI grand public pour 2021 indique que, parmi les cibles d’investissement pour 2022, les investisseurs indiquent leur l’intérêt pour les actifs alternatifs : infrastructures, datacenters, santé, maisons de retraite…

(…) Et, qu’aucune de ces classes d’actifs ne dépasse 50 % de la valeur totale du patrimoine immobilier de la SCPI », détaille Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée en charge de la recherche et des études à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Dans son dernier petit déjeuner conférence, l’association des directeurs immobiliers (ADI) a interrogé les relations entre l’utilisateur d’un bâtiment et l’investisseur. Ce débat était organisé en partenariat avec l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

(…) Les pouvoirs publics, qui surveillent le crédit comme le lait sur le feu, exigent que les banques limitent la durée d’emprunt à vingt-cinq ans et que les mensualités ne dépassent pas 35 % des revenus. «Jusqu’à récemment ces limitations ne posaient pas trop de problèmes. Aujourd’hui, oui», constate Christian de Kerangal, directeur général adjoint de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

L’étude de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) sur l’impact du télétravail sur le parc de bureaux en Ile-de-France publiée après le premier confinement est encore dans toutes les têtes.

Sans doute auraient-ils mieux fait de placer leurs économies en Bourse: selon la dernière étude de l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière) sur les performances comparées des placements sur longue période,

CapitalPortés par l’essor du e-commerce, ces véhicules d’investissement survolent en effet le marché, avec un taux de distribution moyen de 5,38%. Mais là encore, la prudence est de mise chez les gérants puisque cette performance culminait à 5,67% en 2021, selon les données de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Lors de la première élection de François Mitterrand à la présidence de la République, certains Français avaient tenté de passer clandestinement des valises de billets à la frontière suisse par crainte des nationalisations et des confiscations. Sans doute auraient-ils mieux fait de placer leurs économies en Bourse : selon la dernière étude de l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière) sur les performances comparées des placements sur longue période, sur ces quatre dernières décennies, ce sont les actions qui ont réalisé la meilleure performance, avec un taux de rendement interne (TRI) moyen brut annuel de 14,7 % !

CapitalLe chiffre du jour : 14,6%. C’est la rentabilité annuelle moyenne des actions entre 1981 et 2021, selon la dernière édition de “40 ans de performances comparées” publiée par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Le meilleur placement, c’est l’immobilier…. logistique. Selon les statistiques de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), dévoilées par Capital, l’investissement dans des entrepôts ou des hangars a rapporté près de 20% par an au cours des 5 dernières années.

CapitalSi l’investissement dans les actions affole les compteurs sur très longue période, l’immobilier affiche les meilleurs rendements à plus court terme, selon les statistiques de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

D’après les chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), en 2021, les particuliers ont investi 7,4 milliards d’euros dans des parts de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), un chiffre en hausse de 22 % par rapport à 2020.

En 2021, ils y ont consacré 7,4 milliards d’euros de versements, d’après les données de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

« Désormais les ‘taux de distribution’ sont calculés sur la base des loyers perçus bruts de fiscalité et avant prélèvements libératoires », confie Stéphanie Galiègue, directrice générale adjointe chargée de la recherche et des études à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF). Cela permet de mettre toutes les SCPI sur un pied d’égalité en gommant l’avantage fiscal des biens immobiliers situés à l’étranger.

 « Désormais, une nouvelle nomenclature est en vigueur : les SCPI sont réparties en 8 nouvelles catégories ; 7 sont appelées « à prépondérance d’investissement » et la dernière regroupe les « diversifiées », explique Stéphanie Galiègue, directrice générale adjointe chargée de la recherche et des études à l’IEIF (Institut de l’épargne immobilière et foncière).

« La Russie contribue à plus de 12 % de la production mondiale de platinium et à 40 % de celle de palladium », rappellent Pierre Schoeffler et Béatrice Guedj, tous deux économistes et senior advisors de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), dans une note publiée le 2 mars.

L’histoire nous rapporte 4 périodes de stagflation dont les effets sur l’immobilier ont été protéiformes. La première a eu lieu en 1973 et 1979 avec les chocs pétroliers et durant cet épisode, l’immobilier a connu « une performance globale positive portée par les rendements en capital alors que les rendements locatifs réels étaient négatifs », analyse l’IEIF.

« Sept catégories sont dites “à prépondérance d’investissement” car elles regroupent les SCPI dont le patrimoine est placé à plus de 70 % dans une seule typologie d’actifs. La huitième, appelée “diversifiée”, concerne les SCPI investissant dans au moins trois catégories de biens, aucun ne devant représenter plus de 50 % du patrimoine », détaille Stéphanie Galiègue, directrice générale adjointe chargée de la recherche et des études à l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

D’après l’Aspim et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), le rendement moyen des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) a atteint 4,45 % en 2021, exprimé en taux de distribution, nouvel indi­cateur de performance tenant compte du dividende brut de fiscalité (…)

Au 02/03/2022, « les marchés de l’immobilier coté en Europe n’envoient pas de signaux particuliers », indiquent Pierre Schoeffler et Béatrice Guedj, seniors advisors à l’ Institut de l’épargne immobilière (…)

Dans une note envoyée ce mercredi 2 mars, l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) estime que la guerre en Ukraine mettra la pression sur les prix de l’énergie, l’acier et les métaux rares et aura tendance à réduire les investissements des entreprises, si aucune issue diplomatique n’est rapidement trouvée.

En termes de rentabilité, sur la période 2000-2020, « l’immobilier, sous toutes ses déclinaisons, se place devant les autres placements », établit l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) dans sa dernière étude comparative.

Cette manne financière a permis aux SCPI d’étendre leur parc locatif. Selon, les chiffres de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), elles ont ainsi réalisé pour près de 7,8 milliards d’euros d’acquisition sur l’année. Les investissements portent principalement sur les bureaux (58%), suivis par la santé et l’éducation (17%), les commerces (11%), la logistique (5%), le résidentiel (3%) ou encore l’hôtellerie et les loisirs (3%)

En 2021, une année pourtant agitée sur le front sanitaire, le taux de distribution moyen de ces produits s’est établi à 4,45%, selon un calcul de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), que Mieux Vivre Votre Argent s’est procuré et vous dévoile en exclusivité.

La Matinée Prospective « Quelles trajectoires pour l’immobilier ? Entre forces de ruptures et évolutions tendancielles », du 26 janvier dernier, a été l’occasion pour l’IEIF de présenter, comme chaque année, ses analyses et ses prévisions concernant l’économie et les principales classes d’actifs immobiliers.

Détail important : face au grand retour de l’inflation, la SCPI tire son épingle du jeu. « Selon leur typologie, ces véhicules révisent annuellement leurs loyers sur la base de deux indices Insee que sont l’indice des loyers commerciaux (ILC) et l’indice des loyers des activités tertiaires (Ilat). Ce dernier intègre 50 % de l’évolution des prix à la consommation et 25 % du PIB et de l’indice de la construction », détaille Stéphanie Galiègue, déléguée générale adjointe de l’IEIF.

Christian de Kerangal, directeur général de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) : En termes d’investissement en immobilier d’entreprise, les flux enregistrés en 2021 ont été légèrement inférieurs à 2020 et très inférieurs à 2019.

Capital(…) Ainsi, malgré la crise, ces véhicules de la “pierre papier” ont de nouveau servi un rendement de belle facture en 2020, à 4,18% en moyenne, selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

“Paris intra muros est le seul secteur de l’Île-de-France où le marché du bureau se porte plutôt bien.” Selon les chiffres de l’IEIF, le niveau de vacance des bureaux parisiens serait passé de 2,5% en 2019 à 4,5% aujourd’hui. »

(…) De plus, ces placements affichent une rentabilité très alléchante : selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), elle était en moyenne de 4,18% en 2020 et de 4,40% en 2019.

Alors que se termine la COP26 à Glasgow, le colloque de l’IEIF consacré à l’immobilier face à l’urgence climatique, mettait en lumière ce 16 novembre l’impact des préoccupations environnementales sur notre secteur.

Du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. C’est un peu ce qu’Alain Taravella a promis en introduction du colloque de l’IEIF.

Les ventes de ce produit prisé des épargnants tricolores ont augmenté de 15 % par rapport à la même période en 2020, mais elles restent intérieures de 15 % au montant record de 2019, selon l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

En l’espace de six ans, les fonds immobiliers, chouchous des épargnants, ont doublé de taille. La capitalisation des sociétés civiles de placement immobilier ( SCPI ) a été multipliée par deux pour atteindre 75 milliards d’euros à la fin du premier semestre, selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

Selon l’Aspim et l’IEIF, les trois grandes catégories de fonds à destination des particuliers ou distribués par l’assurance-vie ont vu leurs performances augmenter depuis (…)

La pandémie a bousculé la hiérarchie des placements selon l’Institut de l’épargne immobilière et foncière. L’immobilier d’entreprise a particulièrement souffert.

L’IEIF et PwC, qui suivent de près le marché du financement immobilier, ont fait paraître leur étude pour l’année 2020.

C’est sûrement son édition la plus éloquente. L’IEIF et PwC, qui suivent de près le marché du financement immobilier, ont fait paraître leur étude pour l’année 2020.

La Bourse ou la pierre, faut-il choisir ? Jusqu’à 30 ans, les performances de l’immobilier sont devant celles des actions. Au-delà, elles s’égalisent et se font même dépasser après 40 ans. C’est ce qui ressort de la dernière étude comparative de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) publiée ce jeudi 7 octobre

La pandémie de Covid 19 a bouleversé la hiérarchie du rendement des placements sur le court terme. Mais qu’en est-il sur le long terme ? L’Institut de l’épargne immobilière et foncière dévoile les résultats de sa dernière étude.

Et ils ont raison, sur la période 2009-2019, les logements à l’échelle nationale ont rapporté l’équivalent de 6,3 % de rendement annuel brut, en intégrant la valorisation de la pierre, selon une étude de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

(…) Les données publiées en mars dernier par l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) le confirment, si « l’on cherche un revenu résilient dans le temps, mieux vaut opter pour des SCPI, qui sur cinq ans ou plus affichent en moyenne un niveau de volatilité cinq à six fois inférieur à celui des foncières cotées », conseille Mathilde Krieger, directrice générale de Novaxia Investissement. ‘…)

« L’absence de rebond est liée notamment aux questions sur l’avenir du bureau et à la défiance actuelle envers le commerce. Mais vingt milliards ce n’est pas rien. Lors de la crise financière de 2008-2009, les investissements étaient tombés à 9 milliards d’euros ! », rappelle Christian de Kerangal, directeur général de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF).

(…) « Voilà des années que les pouvoirs publics cherchaient à convaincre les investisseurs institutionnels de s’intéresser aux immeubles d’habitation », rappelle Xavier Lépine, président de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière. (…)

D’après le bulletin d’information trimestriel publié par l’ASPIM-IEIF, le volume de collecte des SCPI et OPCI progresse continuellement au second trimestre 2021. Il s’élève à 2 Md€, soit une hausse de 12 % par rapport au premier trimestre 2021.

Rentrée sur les chapeaux de roue pour la pierre papier ! L’Aspim et l’IEIF (1) ont publié ce 1er septembre les chiffres de collecte et de performance semestriels des fonds immobiliers non cotés.