| | Indicateurs IEIF
Consommation de bureaux : une année 2009 encore positive
 Commentaire L'absorption nette, c'est-à-dire la variation de l'occupation du parc, mesure l'interaction entre la vie des entreprises (création, croissance, mobilité) et l'économie immobilière (offre et demande).
En Ile-de-France, depuis 1984 (premières statistiques disponibles), plus de 17 millions de m² de bureaux nouveaux ont été occupés par les entreprises, "absorbés", soit plus de 670 000 m² en moyenne par an, ce qui donne une mesure de la tertiarisation de l'économie.
L'année 2009 se conclut sur un niveau d'absorption honorable compte tenu du contexte : les variables immobilières ne reflètent la réalité économique qu'avec une certaine inertie.
Méthodologie Elaborée à partir de toutes les sources pertinentes accessibles, la modélisation de l'absorption mise au point par l'IEIF fait le "bilan" consolidé de tout ce qui arrive sur le marché (y compris les immeubles anciens libérés par les départs d'entreprises) et tout ce qui quitte le marché (y compris les emménagements).
En permanence en effet, des entreprises déménagent, d'autres emménagent mais le solde en termes de m² de bureaux occupés est aléatoire : le nombre et la taille des établissements nouvellement créés (ou dont la taille augmente) n'est jamais égal à celui des établissements qui disparaissent (ou dont la taille diminue).
De plus, l'économie d'un territoire n'est pas fermée : le nombre et la taille des entreprises qui arrivent n'est jamais égal au nombre de celles qui partent.
Enfin, l'économie immobilière du territoire vit à un rythme qui lui est propre : - livraisons d'immeubles neufs, transformations de logements en bureaux, restructurations, etc. ; - retraits du marché, provisoires (travaux) ou définitifs (démolition)... (rédigé le 9 avril 2010) |
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